"La ville et les chiens"
"La ville et les chiens"...c'est le titre du premier roman de l'écrivain péruvien Mario Vargas Llosa.
Mais à Floressas ce n'est pas une fiction. C'est une réalité qui devient à la longue gênante, et il n'y a pas de quoi en faire un roman.
Tout au plus le feuilleton de l'été (voir forum !)
Les français ont de plus en plus de chiens (et de chats) et Floressas ne fait pas exception.
Il y a "ceux qui aiment les chiens"... et les autres.
Reste à trouver un terrain d'entente entre les deux.
Mais avoir un chien ("et l'aimer") ne doit pas faire oublier la notion de civisme !
Acquérir ou adopter un chien ne se fait pas sur un coup de tête.
Ne devrait pas se faire sur un coup de tête.
Juste à cause de la bouille craquante d'un adorable chiot... qui va peser ses 60 kilos de muscles une fois arrivé à l'âge adulte !
C'est une responsabilité que l'on prend sur le long terme.
Et il ne faut pas oublier que l'éducation d'un chien doit passer obligatoirement par l'apprentissage de la marche en laisse, du respect des passants et de la propreté.
Ce sont les conditions minimales pour assurer une bonne cohabitation entre les habitants d'une ville, d'un village, ou d'une commune.
Un chien que vous ne connaissez pas (ou à peine) et qui vous saute dessus lorsque vous passez dans la rue : Vous appréciez ?
Nous avons tous pesté, un jour ou un autre, contre les chiens, en marchant dans une crotte ou en constatant un espace vert public, ou le parvis du château, souillés.
Au-delà de la gêne causée, l'aspect sanitaire a son importance, notamment pour les espaces fréquentés par les enfants.
Mais qui est le premier responsable : le chien ou son maître ?
Les floressacois ont jusqu'à présent fait contre mauvaise fortune bon coeur et ont plus ou moins supporté ces chiens "en balade".
Devant l'absence de prise de responsabilité et de changement de mentalité des maîtres indélicats, il semble que ce temps soit révolu.
Ceux-ci ont pourtant été informés des nuisances occasionnées par les chiens "en divagation" par le biais des bulletins municipaux.
Mais le manque de civisme de certains propriétaires de chiens persiste.
Doit-on passer aux sanctions prévues ?
On nous répondra que Floressas n'est pas Paris.
Et alors ?
Sous prétexte que nous vivons en milieu rural, devons-nous accepter avec bonne grâce, d'être importunés par les aboiements incessants et les "marques d'amour" incontrôlables de vos compagnons à quatre pattes ?
Devons-nous sourire de ces crottes nauséabondes et bien grasses disséminées aux quatre coins du village et ces marquages de territoire à l'urine ?
Devons-nous faire la sourde oreille en entendant les hurlements de chiens de chasse qui battent la campagne à tout moment de l'année ?
Devant le manque de savoir vivre de certains d'entre nous, Monsieur le maire a commencé à prendre des dispositions...
Jusqu'où devra-t-il aller pour que cessent ces nuisances ?
Mais à Floressas ce n'est pas une fiction. C'est une réalité qui devient à la longue gênante, et il n'y a pas de quoi en faire un roman.
Tout au plus le feuilleton de l'été (voir forum !)
Les français ont de plus en plus de chiens (et de chats) et Floressas ne fait pas exception.
Il y a "ceux qui aiment les chiens"... et les autres.
Reste à trouver un terrain d'entente entre les deux.
Mais avoir un chien ("et l'aimer") ne doit pas faire oublier la notion de civisme !
Acquérir ou adopter un chien ne se fait pas sur un coup de tête.
Ne devrait pas se faire sur un coup de tête.
Juste à cause de la bouille craquante d'un adorable chiot... qui va peser ses 60 kilos de muscles une fois arrivé à l'âge adulte !
C'est une responsabilité que l'on prend sur le long terme.
Et il ne faut pas oublier que l'éducation d'un chien doit passer obligatoirement par l'apprentissage de la marche en laisse, du respect des passants et de la propreté.
Ce sont les conditions minimales pour assurer une bonne cohabitation entre les habitants d'une ville, d'un village, ou d'une commune.

Nous avons tous pesté, un jour ou un autre, contre les chiens, en marchant dans une crotte ou en constatant un espace vert public, ou le parvis du château, souillés.
Au-delà de la gêne causée, l'aspect sanitaire a son importance, notamment pour les espaces fréquentés par les enfants.
Mais qui est le premier responsable : le chien ou son maître ?
Les floressacois ont jusqu'à présent fait contre mauvaise fortune bon coeur et ont plus ou moins supporté ces chiens "en balade".
Devant l'absence de prise de responsabilité et de changement de mentalité des maîtres indélicats, il semble que ce temps soit révolu.
Ceux-ci ont pourtant été informés des nuisances occasionnées par les chiens "en divagation" par le biais des bulletins municipaux.
Mais le manque de civisme de certains propriétaires de chiens persiste.
Doit-on passer aux sanctions prévues ?

On nous répondra que Floressas n'est pas Paris.
Et alors ?
Sous prétexte que nous vivons en milieu rural, devons-nous accepter avec bonne grâce, d'être importunés par les aboiements incessants et les "marques d'amour" incontrôlables de vos compagnons à quatre pattes ?
Devons-nous sourire de ces crottes nauséabondes et bien grasses disséminées aux quatre coins du village et ces marquages de territoire à l'urine ?
Devons-nous faire la sourde oreille en entendant les hurlements de chiens de chasse qui battent la campagne à tout moment de l'année ?
Devant le manque de savoir vivre de certains d'entre nous, Monsieur le maire a commencé à prendre des dispositions...
Jusqu'où devra-t-il aller pour que cessent ces nuisances ?


Commentaires
MariAnne le 23/07/2009 à 15:29:17Entièrement d'accord avec vous. Je regrette seulement, tout en le comprenant, que vous restiez anonymes... Toutefois, ceci n'enlève rien à votre propos qui reste juste. Puissent les propriétaires de ces chiens vous entendre ! Ou entendre les injonctions du Maire !