Commémoration du 90ème anniversaire de la signature de l'armistice de 14-18
Est-ce une météo plutôt clémente ?
La volonté de ne pas oublier les enfants de Floressas "morts pour la France" ?
L'envie d'être réunis ?
Sans doute un peu des trois choses à la fois : les floressacois étaient nombreux en cette matinée du 11 novembre, devant le monument aux morts de Floressas.
Ce sont des floressacois, nouveaux et anciens, de tous âges et origines confondus, qui ont écouté dans un silence recueilli le discours écrit par notre première adjointe. Un discours qui a mis l'accent sur le refus d'oublier ces hommes morts dans un conflit dévastateur et fratricide, et sur la nécessité d'une Europe unie, seule solution pour ne plus revivre un tel cauchemar.
Pour mémoire ce sont presque un million et demi de français qui ont péri au cours de cette guerre et encore 500 000 par la suite des conséquences de leurs blessure, laissant plus de 700 000 veuves, une population vieillissante et un pays complètement dévasté.
Plus de deux millions d'allemands, 1 million 800 000 russes, 750 000 britannique et 650 000 italiens périrent également.
Sans parler des six millions et demi de blessés...
Des chiffres qui donnent le vertige.
La nausée.

A Floressas, on en dénombre dix-sept.
Dix-sept jeunes hommes arrachés à leur famille, à leur quotidien, leur terre, leur ferme, leur église ou leur château...
Ils ont pour nom le Général Bataille, mort le 8 septembre 1914 au col du Bonhomme, l'Abbé Reilhé qui écrivit l'unique monographie de Floressas que quelques familles possèdent encore, et tous les autres, les "petits, les obscurs, les sans-grades" comme l'écrivait E. Rostand (l'Aiglon) : les Mares, Froment, Puibasset, Fabre, Lafon, Crayssac, Vessie... Dont seul subsiste encore le nom gravé dans le marbre et que nous prononçons avec émotion, à chaque commémoration, à chaque fête votive, chaque fois que nous en avons l'occasion, afin qu'isl ne meurent pas une seconde fois.
La volonté de ne pas oublier les enfants de Floressas "morts pour la France" ?
L'envie d'être réunis ?
Sans doute un peu des trois choses à la fois : les floressacois étaient nombreux en cette matinée du 11 novembre, devant le monument aux morts de Floressas.
Ce sont des floressacois, nouveaux et anciens, de tous âges et origines confondus, qui ont écouté dans un silence recueilli le discours écrit par notre première adjointe. Un discours qui a mis l'accent sur le refus d'oublier ces hommes morts dans un conflit dévastateur et fratricide, et sur la nécessité d'une Europe unie, seule solution pour ne plus revivre un tel cauchemar.
Pour mémoire ce sont presque un million et demi de français qui ont péri au cours de cette guerre et encore 500 000 par la suite des conséquences de leurs blessure, laissant plus de 700 000 veuves, une population vieillissante et un pays complètement dévasté.
Plus de deux millions d'allemands, 1 million 800 000 russes, 750 000 britannique et 650 000 italiens périrent également.
Sans parler des six millions et demi de blessés...
Des chiffres qui donnent le vertige.
La nausée.

A Floressas, on en dénombre dix-sept.
Dix-sept jeunes hommes arrachés à leur famille, à leur quotidien, leur terre, leur ferme, leur église ou leur château...
Ils ont pour nom le Général Bataille, mort le 8 septembre 1914 au col du Bonhomme, l'Abbé Reilhé qui écrivit l'unique monographie de Floressas que quelques familles possèdent encore, et tous les autres, les "petits, les obscurs, les sans-grades" comme l'écrivait E. Rostand (l'Aiglon) : les Mares, Froment, Puibasset, Fabre, Lafon, Crayssac, Vessie... Dont seul subsiste encore le nom gravé dans le marbre et que nous prononçons avec émotion, à chaque commémoration, à chaque fête votive, chaque fois que nous en avons l'occasion, afin qu'isl ne meurent pas une seconde fois.

L'équipe de Floressas de a à Z

Commentaires
BilouT le 21/11/2008 à 17:59:06Je vous trouve un peu trop "béni oui oui" !!! C'étati une commémoration tout ce qu'il y a de banale et la suite a été non moins banale. Ne vous endormez pas!!!